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Chroniques parisiennes

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setsuka

Description :

Je trotte au hasard dans la mégalopole, et sous mes yeux édifiés, je conclue des choses qui m'empêcheront de dormir la nuit suivante. L'homme est une chose trop simple pour un monde trop complexe

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Inalco, bruits de couloirs

Nous somme le bel Institut des Langues Orientales. Nous sommes l'élite de la nation, la fierté de nos pairs, l'avenir de ce beau pays... bon, on est surtout destinés à aller pointer aux Assedics et faire notre vie de pauvres dans 5 ans. Ceci mis à part, nous, on passe de merveilleux moment dans notre fac pourrie qu'est même pas à nous. Alors, allons y, particularité de chez nous.

-on partage notre fac avec Dauphine. Par décret, la fac est à eux, alors, ils ont 3 étages et plus pour eux, mais où est ce qu'ils vont se mettre pour faire la pub de leurs soirées de merde ? Chez nous, gagné...

-Quand tu veux faire
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#Posté le samedi 01 avril 2006 03:04

Cosmopolism bye bye

Oui, pour quelques raisons lambda qui se délambdaiseront par la suite, je vais vous dire pourquoi je ne traduirai plus désormais mes articles en diverses langues barbares.

Le cosmopolisme

définition : lubie débile apparaissant à une certaine période de la vie, quand on est persuadé que c'est mieux ailleurs, alors qu'on est pas si mal dans notre pays de tarés qui font manif au quart d'heure. Cocorico !

Adieu ma période cosmopolite, je veux revenir à quelque chose de plus humanoïde. Certes, mon carnet d'adresse est plein de représentants des 5 continents. Et aprés ??
Aprés, il faut comprendre que ce ne fut pas nécessairement du bon, que les plus gros échecs ne sont pas irrémédiables. Alors, une bonne fois pour toute, statuons :
-NON ! aux mormons orégoniais ou orégoneuneux. La cool attitude, la winner attitude, la prière pour un rien. Décidément, si God va save America, il me savera pas moi en America. Mon moral en tous cas...
-NON ! Aux crétins péroxydés japoniais. On ne s'encombre pas de bellâtres débilisants, ça tache (le QI, pas la réputation)
-NON ! aux pseudos-intellectuels pas foutus de voir qu'il ya de l'intérêt à côté (ou alors, sont ils encore cosmopolites ?)

Bref, comme je ne veux pas finir cosmoputain, je mets un terme à ça. Il faut apprendre à tirer des leçons de ses erreurs, car seuls les cons ne changent pas d'avis, parait il !
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#Posté le dimanche 26 mars 2006 09:05

Chronique parichienne

Le partiel est passé, l'esprit souhaite vagabonder. Le corps va le suivre et pour la circonstance, prendre un métro et descendre au hasard de l'inspiration. Aprés avoir trotté pendant un an dans la verdoyante et palmifère Saga, à beloved Kanza trés exactement, le corps ressent parfois des tressauts d'urgence corporelle : voir du monde, le sentir, le toucher, voire même, s'écrouler sur lui, tant pis, tant qu'il y a du contact. Le métro, c'est drôle d'en changer à Charles de Gaulle-Etoile, pour prendre une correspondance. Il faut délicieusement chaud dans les couloirs et je suis de bonne humeur. Arrivée à la ligne 1, station Francklin-Roosevelt, je remarque un groupe d'anglophone habillé comme s'ils se rendaient à Cannes (pour le tapis rouge, en l'occurence). Ils me font marrer, c'est décidé : je vais attrapper la rame ici. Je me dis qu'incessament sous peu, je me balladerai dans le métro habillée comme je ne sais quoi, et je viendrai emmerder tous les passants. Ce serait tellement drôle. Je prends la rame 1 pour descendre à Vincennes. Le jeu, c 'est de tenir debout sans se tenir aux barres, de toutes façons, c peine perdue, tout le monde s'est déjà rué dessus. Effectivement, je n'arrête pas de m'effondrer sur les autres passagers, et quand je m'apprète à sortir à zoo de Vincennes, j'entends un véhément "et ouais, quand on s'accroche pas, on tombe !" derrière moi. Pouffiasse...
Dehors, je croise une bande de jeunes trés trés remontés contre une vieille, qui gueule comme si sa survie en dépendait. Je me taille, on ne sait jamais...
Finalement, il est 16h43, j'arrive à Haussman, et y a trop de monde, ça me gonfle, tant pis, je rentre à Clichy. Le RER C arrive dans 20 minutes, y a pas de banc, ni de bouffe. On dirait que je suis condamnée à crever de faim...

The exam's over, my mind feels like escaping. The body's gonna follow and for the circumstance, is gonna take a subway at random. After one year spent to walk in the green and palm tree-ed Saga prefecture, in beloved Kanza exactly, the body feels sometimes like some urgent contact : feel, touch, even, fall on the people, doesnt matter, anytime I've some contact. It's funny to change the subway in Charles de Gaulle Etoile to take a correspondance. It's deliciously warm in the corridors and I'm in a good mood. Arrived ligne 1, Francklin Roosevelt, I notice a group of english speaking people, dressed up as if they had to go to Cannes (the festival, yes). They amuse me, it's decided : I'm gonna take the subway here. Soon or later, I'm gonna come there, dressed up in a whatever way and try to piss off everybody. I take the line 1 to go to Vincennes. The game is to stand up without holding the metallic stuff, anyways, it's already lost, everybody's already on them. And, of course, I keep on falling on the people and when I'm on my way to get out at Zoo de Vincennes, I hear an aggressive voice behind me "when u dont catch the mettaling stuff, u fall, of course." Bitch...
Outside, I see a group of young people very angry after an old lady who screams as if her life depended on it. I bit it, u never know...
Eventually, it's 4h43 pm when I arrive at Haussman, there's too many people, that pisses me off, ok, I come back to Clichy. RER C arrives in 20 minutes, there's no banch nor food. Apparently, I'm condamned to die because of hunger.
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#Posté le mercredi 01 février 2006 13:55

Modifié le dimanche 05 février 2006 12:44

Souhaiter la bonne année, c trop conventionnel, alors : "bonjour"

Tant qu'on est en janvier, on peut la souhaiter. Moi je vais plutôt faire ce que je fais de mieux, vous raconter ma vie et critiquer le monde. Alors, ces temps ci, je crois que je vais pouvoir vous parler de mon jour de l'an.
Nous avions descidé de passer un agréable réveillon dans la maison sur le bord de mer de Pierre (syntaxe bizarre pour cette phrase, je vous l'accorde). Bref, aprés avoir fait une pseudo toilette, nous arrivons chez Pierre. Pour changer, si j'ai une demie heure de retard, Rominou lui, en a presque une heure. On a fait les sacs, remplis allègrement de diverses bouteilles, victuailleries, et même (ô stupeur), d'une friteuse. Arrivée de moi-même, les victuailleries diverses et variées et la friteuse chez Pierre. Lui aussi, il a préparé des tas de machins dans des sacs. La soirée s'annonce sympa. On entasse le matos dans la voiture de Rominou, on embarque télé et lecteur dvd, et la jeunesse roule en direction de Siouville. Il fait nuit et la bruine de Normandie tombe sur la route, bordée d'arbres et autres verdures. Nous devisons gaiment, et arrivons vite à la maison. Déchargement rapide, installation... tout va bien, jusqu'au moment où le toit tombe sur nos têtes. Au moment même où la friteuse descide de déborder. Aprés avoir arraché la prise de la friteuse, reposé les planches du plafond sur le bar et réalisé que le froid entre par le toit déchiré, on se descide à continuer la popote. Salade, saumon, beignets de poulet. Ah oui, les beignets de poulets... hmm... comment dire ? Une huile passée de date, sur les émincés de poulet frais. Le goût est, comme tout le monde peut imaginer, révélateur quant à l'état des matières premières qui entrent dans la composition de la chose. Aprés quelques verres, pour se réchauffer, parce qu'il commence à faire vraiment froid, on investit la chambre, chauffée bien heureusement. On regarde des films et entre temps, minuit passe. Bonjour 2006. 2h, 3h, 4h... à 5h, les beignets de poulet à l'huile périmée font leur effet. Mission commando : il faut sortir de la chambre sans faire tomber les bouteilles et les plats par terre, résister au choc hypotermique en sortant de la chambre, passer sous la planche posée entre le bar et l'évier. Tout ça pour restituer à dame nature ses *£$!/ de beignets. Cependant, alors que je suis penchée sur le lavabo, celui-ci, auréolée d'une aura particulière, laisse apparaître en moi cette réalité : "le monde est infini".
Bientôt 20 ans, et j'ai la certitude que je vis enfin pour quelque chose. Ce matin là, à 3, à regarder l'écume blanchâtre s'abbattre sur la plage, ce matin glacial de janvier...

Anytime we're in January, we can wish an happy new year. But I'll rather do what I do best : tell u about my life and make u laugh with it by criticizing the whole world. So, I guess I can tell u about my new year's night.
We had decided to spend a nice night on Pierre's coast house. After getting smartly dressed up, we arrive at Pierrre's house. For change, if I'm half an hour late, Rominou is one hour late. We get the bags full, with food, drinks and even a frying machine (!). Arriving of me, miscelaneous food and the frying machine at Pierre's house. He too has prepared a lot of thingies in bags. The night looks fun, we get all the stuff into Rominou's car and go toward Siouville. it's the night and the little Normandy rain falls on the road, surrounded by trees and other green things. We chat and arrive soon at the house. We set up quickly, everything goes fine. Until the roof falls down on us and the frying machine bugs. After having taken off the plug and put the remains of the roof on the bar and realized that coldness is entering the house by the destroyed roof, we decide on carrying on cooking. Salad, salmon, nuggets. Ya, let's talk about the nuggets. How can I describe that ? Some used oil on fresh chicken. The taste is, as everybody can imagine, a good indication about the state of the ingredients used to make it. After a free drinks to get warm, we decide on going to the rooms, only warm rooms in the house. We watch movies, and midnights come. 2, 3, 4, 5 am, the nuggets made with old oil act. Mission commando, I have to get out the room, avoid the plats and bottles on the floor, resist the hypotermic shock by getting out the room, going under the remains of the roof, and all that, to give back to the nature it's %µ£$ nuggets. However, while I'm on the sink, that one, transfigured with light, let appear in me that belief "the world is unlimited".
Soon 20, and I've the belief that I'm living at least for something. On that morning, 3 of us, watching the withe mouss dying on the beach, on that freezing january morning...
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#Posté le dimanche 08 janvier 2006 09:37

Modifié le lundi 30 janvier 2006 14:24

Sex, the city and... me ??

Je suis une grande fille, j'habite seule dans l'une des plus grandes villes du monde. Le samedi soir, je sors, malgrés les pervers et les violeurs. Voici ma vie !!

I'm a grand girl, I live alone in one of the biggest cities of the world. On Saturnday night, I hang out, in the middle of perverts and rapists. Here's my life !!
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#Posté le mercredi 28 décembre 2005 11:56

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